Vous souhaitez digitaliser votre activité de transport ou de tourisme ?

Au Québec, Uber Eats ajoute une option « Réserver une table/Manger sur place » grâce à un partenariat avec Open Table. Les utilisateurs peuvent maintenant, depuis la même application, trouver un restaurant, réserver une table et planifier leur trajet. Uber affirme que ce service renforce son avance sur le marché québécois et aide les restaurateurs en augmentant leur visibilité et les réservations en salle.
Source : hrimag
Uber déploie à Dallas un service de robotaxis électriques Avride sur une zone de 9 miles carrés autour du centre-ville. Les passagers d’UberX, Comfort ou Comfort Electric peuvent désormais être rejoints par ces véhicules autonomes sans surcoût, avec la possibilité de refuser. Pour l’instant, un spécialiste reste à bord, avant une transition vers une conduite totalement autonome.
Source: AbcBourse
La start-up britannique Wayve acquiert l’allemande Quality Match, spécialiste de l’optimisation des données pour la conduite autonome. Cette opération stratégique vise à améliorer la précision des datasets et à renforcer la présence de Wayve en Allemagne, où elle a ouvert un centre de R&D près de Stuttgart. L’équipe et le fondateur de Quality Match rejoignent Wayve pour diriger la gestion des données. En parallèle, Wayve collabore avec Ford, Nissan et Uber sur des projets de véhicules autonomes. Elle négocie également une levée de fonds record de 2 milliards de dollars.
Source: Usine Digitale
Aux États-Unis, Amazon expérimente la livraison en 30 minutes à Seattle et Philadelphie pour des produits alimentaires et ménagers. Le service coûte 13,99 dollars, ou 3,99 dollars pour les abonnés Prime, avec un supplément pour les petites commandes. Cette initiative s’appuie sur un réseau de micro-centres logistiques afin d’accélérer la distribution. Déjà pionnier de la livraison le jour même, Amazon renforce ainsi sa compétitivité face à DoorDash, Instacart et Gopuff. L’annonce a aussitôt pesé sur les actions de ces concurrents.
Source: BFMTV
Bolt encadre strictement l’activité de ses chauffeurs avec vérification des documents, selfie quotidien et géolocalisation en temps réel pour prévenir les incidents. Des outils comme le bouton SOS, le partage de trajet et le code de vérification renforcent la protection des passagers. L’entreprise s’appuie sur une équipe mondiale de 500 experts et propose des formations sur le harcèlement et les violences sexistes. Son service « Women for Women », reliant passagères et conductrices, connaît un fort succès malgré la faible représentation féminine. De nouveaux dispositifs de sécurité sont prévus pour 2026.
Source: Le Parisien