Vous souhaitez digitaliser votre activité de transport ou de tourisme ?

Uber travaillerait sur un nouveau service permettant aux enfants de 10 à 12 ans d’effectuer des trajets via un compte Uber Family. Plusieurs dispositifs de sécurité sont envisagés, dont la vérification des chauffeurs, un code PIN, le suivi en temps réel et la désignation d’un adulte de confiance. Un adulte pourrait également être requis au départ ou à l’arrivée. Uber n’a toutefois pas encore officiellement annoncé ce service, et son lancement reste donc incertain.
En Australie, les livreurs travaillant pour des plateformes comme Uber Eats bénéficieront d’une rémunération minimale de 31,30 dollars australiens de l’heure, soit environ 19,15 €. Cette rémunération dépassera le salaire minimum national. Les travailleurs indépendants concernés bénéficieront également d’une assurance contre les accidents du travail. Cette réforme vise à renforcer la protection sociale de centaines de milliers de travailleurs des plateformes numériques.
Boeing va céder à Archer Aviation plusieurs activités technologiques, dont Wisk et ses travaux sur le vol autonome, en échange d’une participation pouvant atteindre 20 % du capital. Archer compte s’appuyer sur ces technologies pour accélérer le développement de ses taxis volants électriques, avec l’ambition de proposer des liaisons urbaines rapides et de présenter ses appareils lors des Jeux olympiques de Los Angeles en 2028.
En France, l’accès aux professions de chauffeur VTC et de moto-taxi se fera désormais exclusivement par examen. La possibilité d’obtenir une carte professionnelle par équivalence grâce à une expérience antérieure est supprimée. Le gouvernement justifie cette réforme par la volonté d’harmoniser les qualifications, d’améliorer la connaissance de la réglementation et de lutter contre les fraudes. L’examen sera organisé chaque mois par le réseau des chambres de métiers et de l’artisanat.
Au Canada, l’application Caméléon débute son déploiement auprès des entreprises de Saint-Jean-sur-Richelieu, au Québec. Elle permet de mutualiser des trajets existants pour transporter des passagers, puis à terme des colis. Le projet vise à réduire les déplacements individuels, les coûts et l’impact environnemental de la mobilité. L’application prévoit une vérification des conducteurs, des assurances et un suivi sécurisé des objets transportés. Après cette première phase locale, son fondateur ambitionne un déploiement à l’échelle du Québec puis à l’international.