Vous souhaitez digitaliser votre activité de transport ou de tourisme ?

Le tribunal de Delhi a demandé aux entreprises de VTC telles qu'Uber, Ola et Rapido de fournir des réponses concernant les mesures mises en place pour assurer la sécurité des femmes utilisant leurs services. Cette initiative vise à améliorer la confiance des usagers et à encourager l'utilisation des applications de transport, en particulier pour les femmes. Le tribunal s'intéresse notamment aux fonctionnalités de sécurité intégrées dans les applications, telles que le partage de trajet et les systèmes d'alerte d'urgence, afin de garantir un environnement de transport plus sûr.
Source : The Times of India
Uber, Bolt, Freenow, Heetch et LeCab vont temporairement relever de 30 à 32 euros par heure d’activité la garantie minimale de revenu des chauffeurs VTC en octobre et novembre. Les plateformes estiment que cette mesure devrait doubler le nombre de bénéficiaires, avec un complément moyen supérieur à 200 euros par mois. Une partie des représentants des chauffeurs juge toutefois cette revalorisation insuffisante face à l’augmentation des dépenses de carburant.
Le retrait d'Uber du marché kenyan a ouvert la voie à une intensification de la concurrence parmi les applications de VTC locales. Des acteurs comme Bolt et Little ont déjà enregistré une augmentation de 30% de leurs utilisateurs depuis l'annonce. Cette dynamique encourage également l'innovation, avec des entreprises qui investissent dans des technologies de paiement digital et des services de fidélisation pour attirer de nouveaux clients. Les experts estiment que cette évolution pourrait redéfinir le paysage des transports urbains au Kenya.
Source : Google News
La Réunion serait devenue la première région française pour le nombre de trajets en covoiturage rapporté à la population active, selon l’Observatoire national du covoiturage. Karos affirme y transporter près de 60 000 passagers par mois, tandis que les inscriptions progressent depuis début 2026. Face au coût des carburants et à la congestion routière, le covoiturage apparaît comme une solution de plus en plus utilisée pour les déplacements quotidiens sur l’île.
Une nouvelle application de covoiturage a été lancée au Kenya, visant à réduire l'empreinte carbone des trajets urbains. Cette plateforme permet aux utilisateurs de partager des trajets en voiture tout en utilisant des véhicules électriques. Selon les développeurs, l'application pourrait diminuer les émissions de CO2 de 30 % dans les zones urbaines d'ici 2025. Ce projet s'inscrit dans une initiative plus large de promotion des transports durables dans le pays, qui cherche à améliorer la mobilité tout en respectant l'environnement.
Source : Google News