Vous souhaitez digitaliser votre activité de transport ou de tourisme ?

Au Vietnam, un conducteur de moto sur deux utilise régulièrement une application de navigation pour optimiser ses trajets, éviter les embouteillages et améliorer son activité professionnelle. Cette forte adoption s’explique par la densité du trafic urbain, l’importance des services de livraison et la complexité des adresses dans les grandes villes. Les utilisateurs privilégient avant tout l’optimisation des itinéraires, le guidage vocal et les informations trafic en temps réel. Malgré une satisfaction globalement élevée, les erreurs d’itinéraire, les estimations d’arrivée imprécises et les difficultés de localisation restent des points d’amélioration majeurs. Pour les chauffeurs VTC et les livreurs, la qualité de la navigation a désormais un impact direct sur les délais, les revenus et la satisfaction des clients.
Heetch déploie partout en France une nouvelle fonctionnalité permettant aux passagers et aux chauffeurs de négocier directement le tarif d’une course. Lors de la réservation, le client peut accepter le prix proposé, l’augmenter ou le réduire avant d’envoyer sa demande à plusieurs chauffeurs à proximité. Ces derniers peuvent accepter l’offre ou formuler une contre-proposition, laissant ensuite le passager choisir la meilleure option selon le prix, le délai d’arrivée ou le véhicule. Selon Heetch, cette approche a déjà permis d’augmenter d’environ 5 % la rémunération nette des chauffeurs lors de la phase de test. La plateforme française cherche ainsi à se différencier d’Uber et Bolt en réduisant le poids des algorithmes et en redonnant davantage de contrôle aux utilisateurs.
Après son retour au Maroc fin 2025 dans plusieurs grandes villes, Uber envisage désormais d’étendre ses activités à Dakhla et mandate un cabinet local pour évaluer le potentiel du marché. Cette nouvelle étape intervient dans un contexte plus favorable aux plateformes de VTC, alors que les autorités marocaines travaillent à moderniser et mieux encadrer le transport urbain. Le projet s’inscrit également dans la dynamique des investissements liés à la préparation de la Coupe du Monde 2030 organisée par le Maroc, l’Espagne et le Portugal. Une implantation à Dakhla renforcerait la présence d’Uber dans le sud du Royaume et accompagnerait le développement économique et touristique de la région. Aucune date de lancement n’a toutefois été annoncée à ce stade.
Yango Group prévoit d’investir au moins 150 millions de dollars en 2026 afin de s’implanter dans dix nouveaux pays africains. Contrairement à la plupart des plateformes de VTC, l’entreprise s’appuie sur des opérateurs et gestionnaires de flottes locaux plutôt que sur ses propres chauffeurs ou véhicules. Cette stratégie lui permet de limiter les subventions et d’accélérer son développement sur des marchés moins concurrentiels. Déjà présente dans plus d’une douzaine de pays africains, Yango cible désormais en priorité les villes secondaires d’Afrique de l’Ouest et d’Afrique centrale. Basée à Dubaï, la société poursuit ainsi son ambition de renforcer sa présence sur un continent où la demande de mobilité urbaine continue de progresser rapidement.
Île-de-France Mobilités déploiera dès l’été 2026 le système « Open Payment », permettant aux voyageurs de valider directement leur trajet avec une carte bancaire sans acheter de ticket ni utiliser de pass dédié. L’ensemble des lignes de bus franciliennes sera progressivement équipé de nouveaux valideurs compatibles. Déjà largement adopté dans des villes comme Londres, ce dispositif vise à simplifier l’accès aux transports, notamment pour les touristes et les voyageurs occasionnels. Une étude est également en cours pour étendre cette technologie aux métros, RER et tramways du réseau parisien. L’objectif est de moderniser l’expérience de voyage et de fluidifier l’accès aux transports publics en Île-de-France.