Vous souhaitez digitaliser votre activité de transport ou de tourisme ?

Le groupe allemand Ruby Hotels prépare l’ouverture du Ruby Lilou Marseille, boulevard des Dames, dans l’ancien immeuble de bureaux de BNP Paribas. Attendu d’ici octobre, l’établissement quatre étoiles proposera 237 chambres, un espace de coworking et un rooftop de 300 m² avec vue sur la mer, comprenant un bar. Le groupe y déclinera son concept de « luxe allégé », avec une ambiance contemporaine et décontractée. Les tarifs annoncés devraient se situer entre 93 et 156 € la nuit selon les périodes. Cette ouverture accompagne la transformation du boulevard des Dames, qui fait lui-même l’objet d’un important projet de requalification.
Google intègre désormais la réservation d’hôtels directement dans son Mode IA, pour le moment uniquement en anglais aux États-Unis. Les voyageurs peuvent rechercher et comparer des établissements en langage naturel, choisir une chambre, vérifier les conditions d’annulation puis finaliser leur réservation avec Google Pay, sans quitter l’environnement de Google. L’hôtel ou l’agence partenaire reste toutefois responsable du paiement, de la confirmation et du service après-vente. Parmi les premiers partenaires figurent notamment Booking.com, Expedia, Marriott et IHG. Google rapproche ainsi son IA de la transaction, tout en laissant au voyageur la validation finale de la réservation.
Uber a officiellement lancé son offre publique d’achat sur Delivery Hero, après le feu vert du régulateur financier allemand BaFin. Le groupe propose 41,50 euros par action, valorisant l’opération jusqu’à 13 milliards d’euros. Uber s’est déjà assuré environ 53 % du capital, notamment grâce à l’engagement de l’actionnaire Prosus. Le rapprochement donnerait naissance au plus grand acteur de la livraison de repas hors Chine. Pour faciliter l’examen de l’opération par les autorités de la concurrence, Delivery Hero prévoit parallèlement de céder ses activités sur 14 marchés. La finalisation du rachat est prévue au second semestre 2027.
Uber accompagne ses utilisateurs face à l’entrée en vigueur progressive de la facturation électronique en France à partir du 1er septembre 2026. Dans son guide, la plateforme distingue les courses personnelles des déplacements professionnels. Pour les particuliers, aucun changement : reçus et factures PDF resteront accessibles comme aujourd’hui. Pour les courses professionnelles, les factures devront progressivement respecter les nouvelles règles B2B et pourront, dans certains cas, être transmises directement à la plateforme de facturation de l’entreprise. Elles pourront également intégrer de nouvelles informations obligatoires, comme le SIREN de l’entreprise, tout en restant disponibles dans l’application Uber.
En 2024, la France compte plus de 71 000 chauffeurs actifs sur les plateformes VTC, soit une progression de 27 % en un an et de 51 % depuis 2022. L’activité se distingue par son caractère fortement nocturne : 49 % des courses sont réalisées entre 19 h et 7 h, dont 18 % entre 23 h et 3 h.
Paris concentre particulièrement cette activité en début de nuit. Entre 23 h et 3 h, près d’une course sur deux débute dans la capitale, contre environ une sur trois en journée. Les déplacements vers les aéroports suivent une logique différente : 29 % des courses à destination d’Orly, Charles-de-Gaulle ou Beauvais arrivent entre 6 h et 10 h.
Les trajets effectués en fin de nuit sont également les plus longs, avec 12 km en moyenne, et bénéficient d’une circulation plus fluide, avec une vitesse moyenne de 37 km/h contre environ 26 km/h en journée. Le revenu moyen atteint environ 17 euros par course, avec des montants dépassant 18 euros en journée et en fin de nuit.
Enfin, les horaires diffèrent fortement selon l’âge : les chauffeurs de moins de 30 ans réalisent 23 % de leurs courses entre 23 h et 3 h, contre seulement 11 % pour les 60 ans et plus.