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Depuis le 1er juillet 2026, les autocars assurant le transport public interurbain en Mauritanie doivent obligatoirement être équipés de limiteurs de vitesse conformes aux normes en vigueur. Les véhicules non équipés ne pourront plus obtenir d'autorisation de départ ni de bordereau de transport de passagers. Cette mesure, imposée par l'Autorité de régulation des transports routiers, vise à renforcer la sécurité routière et à réduire les accidents liés aux excès de vitesse. Les transporteurs sont appelés à se mettre rapidement en conformité avec cette nouvelle réglementation.
La start-up américaine May Mobility s'associe à CaoCao, la plateforme VTC du groupe Geely, pour préparer le déploiement de taxis autonomes en Europe. Le partenariat prévoit des études de faisabilité avant un lancement commercial à grande échelle, avec CaoCao en charge de la flotte et de la maintenance. L'objectif est ambitieux : mettre en circulation 100 000 robotaxis dans le monde d'ici 2030. Cette alliance illustre l'accélération de la concurrence sur le marché européen de la mobilité autonome, où Uber, Waymo, Lyft et Bolt renforcent également leurs positions.
Waymo accélère son expansion européenne avec l'ouverture d'une filiale à Munich, dédiée aux services de transport autonome. L'entreprise d'Alphabet envisage de lancer des robotaxis en Allemagne, notamment à Munich et Berlin, en s'appuyant sur un cadre réglementaire favorable aux véhicules autonomes de niveau 4. Des recrutements sont déjà en cours, en partenariat avec Transdev, qui exploite les flottes Waymo aux États-Unis. Cette offensive renforce la concurrence face aux projets d'Uber, Lyft et Baidu sur le marché européen de la mobilité autonome.
BlaBlaCar étend son réseau au Maroc et fait son entrée en Afrique du Nord, portant sa présence à 41 pays. La plateforme cible les principaux trajets interurbains, comme Casablanca, Rabat, Marrakech, Tanger et Fès, afin d'offrir une alternative de transport plus économique et flexible. Les conducteurs peuvent partager leurs frais de déplacement avec des passagers effectuant le même trajet, sans réaliser de bénéfice. Ce lancement intervient dans un contexte de hausse des coûts de transport et de développement des infrastructures de mobilité au Maroc.
Le bon de commande demeure un document indispensable pour toute activité de VTC, car il permet de prouver que la course a bien fait l’objet d’une réservation préalable, conformément à la réglementation. Il doit notamment mentionner l’identité de l’exploitant, son numéro d’immatriculation VTC, les informations du client, ainsi que les dates, heures et lieu de prise en charge. D’autres éléments, comme la destination, le prix ou le mode de paiement, sont fortement recommandés pour faciliter le suivi des courses. Un document incomplet ou difficilement accessible peut entraîner des difficultés lors d’un contrôle. Pour les chauffeurs comme pour les exploitants, un bon de commande conforme constitue donc une protection juridique et opérationnelle essentielle.