Vous souhaitez digitaliser votre activité de transport ou de tourisme ?

Depuis juillet, Lignes Covoit Modalis propose en Gironde un système de covoiturage fonctionnant comme une ligne de transport collectif, sans réservation préalable. Le passager se rend à un arrêt et indique sa destination dans l’application, tandis que les conducteurs déclarent leur parcours et récupèrent les voyageurs rencontrés sur leur trajet. Aux heures de pointe, une solution de transport est garantie après 15 minutes d’attente. Le service reste gratuit pour les passagers jusqu’en février 2027, tandis que les conducteurs peuvent percevoir différentes indemnités, plafonnées à 150 euros par mois.
Déjà présente en Tunisie, l’application de covoiturage Machii se déploie désormais au Maroc, avec une couverture annoncée de 1 185 villes, quartiers et villages. Son modèle repose sur le partage des frais entre conducteurs et passagers, sans commission ni paiement intégré à la plateforme. Machii mise également sur la sécurité avec profils vérifiés, suivi du trajet en temps réel, bouton SOS et possibilité d’organiser des trajets entre femmes. L’application entend ainsi exploiter les places disponibles dans les véhicules déjà en circulation pour faciliter les déplacements quotidiens et interurbains.
Après douze ans de présence, Uber met fin à ses activités au Nigeria et en Ouganda dans le cadre d’une restructuration plus large de ses opérations. Ce double retrait intervient alors que la plateforme américaine fait face à une concurrence croissante d’acteurs locaux et régionaux, mieux adaptés à certains usages et réalités économiques. La décision affecte directement les chauffeurs partenaires et les utilisateurs des deux pays, qui devront se tourner vers les plateformes concurrentes. À ce stade, Uber n’a annoncé aucun retrait similaire sur ses autres marchés africains.
Le voyage en autocar connaît un regain d’intérêt en Europe, loin de son image autrefois associée aux circuits pour seniors. Des opérateurs proposent désormais des expériences très diverses, du circuit haut de gamme à travers plusieurs pays au voyage organisé en autonomie entre grandes capitales européennes. L’International Road Transport Union (IRU) met notamment en avant la capacité de l’autocar à desservir petites villes et territoires ruraux, son coût accessible et ses émissions par passager comparables à celles du train longue distance. Des itinéraires comme Paris-Rome, les Balkans ou Berlin-Prague-Vienne-Budapest illustrent cette nouvelle offre touristique.
Et si le covoiturage commençait simplement par mettre en relation des personnes qui font déjà partie du même réseau ? Développée à Ploudalmézeau, dans le Finistère, l’application Comoov organise les trajets entre membres d’une même école, entreprise, association, club ou commune. L’objectif est de lever l’un des principaux freins au covoiturage : la réticence à voyager avec des inconnus. L’application propose notamment 10 trajets gratuits par mois aux particuliers du Nord-Finistère et intègre un suivi spécifique lorsque des enfants de moins de 15 ans sont transportés.