Vous souhaitez digitaliser votre activité de transport ou de tourisme ?

Boeing va céder à Archer Aviation plusieurs activités technologiques, dont Wisk et ses travaux sur le vol autonome, en échange d’une participation pouvant atteindre 20 % du capital. Archer compte s’appuyer sur ces technologies pour accélérer le développement de ses taxis volants électriques, avec l’ambition de proposer des liaisons urbaines rapides et de présenter ses appareils lors des Jeux olympiques de Los Angeles en 2028.
Au Canada, l’application Caméléon débute son déploiement auprès des entreprises de Saint-Jean-sur-Richelieu, au Québec. Elle permet de mutualiser des trajets existants pour transporter des passagers, puis à terme des colis. Le projet vise à réduire les déplacements individuels, les coûts et l’impact environnemental de la mobilité. L’application prévoit une vérification des conducteurs, des assurances et un suivi sécurisé des objets transportés. Après cette première phase locale, son fondateur ambitionne un déploiement à l’échelle du Québec puis à l’international.
Google Maps évolue vers un véritable assistant personnel grâce à Ask Maps et Gemini. L’IA pourra rechercher un restaurant sur votre trajet, vérifier le menu et ajouter directement votre repas au panier.
Connectée à Gmail et prochainement à Agenda, elle pourra aussi exploiter vos réservations pour organiser sorties et déplacements. Des informations en temps réel sur les transports viennent compléter ces nouvelles fonctions. Le déploiement débute aux États-Unis, tandis que l’Europe devra encore patienter.
Tongcheng Travel s’apprête à prendre le contrôle de Dida après l’acceptation de son offre par près de 52 % des actionnaires. En difficulté, la plateforme de covoiturage a vu son chiffre d’affaires chuter de 36 % en un an. Tongcheng compte s’appuyer sur ses 250 millions d’utilisateurs pour relancer son activité. L’opération cible particulièrement les villes chinoises secondaires, stratégiques pour les deux entreprises. Elle doit aussi permettre à Dida de mieux affronter la concurrence des VTC et des taxis autonomes.
La France ouvre officiellement ses routes aux robots de livraison autonomes grâce à un nouveau cadre réglementaire. Ces véhicules électriques pourront transporter jusqu’à une tonne de marchandises, sous supervision à distance. Leur circulation sera limitée à la chaussée et interdite sur les trottoirs. Les collectivités définiront les zones et itinéraires autorisés. Cette réglementation positionne la France parmi les pays pionniers de la livraison autonome.