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À partir du 1er septembre 2026, les taxis en France pourront bénéficier d’une aide pour acheter ou louer un véhicule électrique. Son montant sera d’environ 3 500 € et pourra atteindre 5 500 € pour les véhicules et batteries fabriqués en Europe. Le dispositif concerne les professionnels exerçant une activité de taxi et impose plusieurs critères environnementaux, de poids et de prix. L’aide sera accessible pour les commandes réalisées jusqu’au 31 décembre 2026.
Uber investit dans Galgo, spécialiste latino-américain de la vente et du financement de motos, afin de faciliter l’accès aux véhicules pour ses chauffeurs et livreurs. Le partenariat débutera au Mexique, avant de s’étendre au Chili et à la Colombie en 2027. Galgo cible notamment les travailleurs ayant un accès limité au crédit bancaire traditionnel. L’opération confirme l’importance croissante des deux-roues pour le VTC et la livraison en Amérique latine.
En Australie, les livreurs travaillant pour des plateformes comme Uber Eats bénéficieront d’une rémunération minimale de 31,30 dollars australiens de l’heure, soit environ 19,15 €. Cette rémunération dépassera le salaire minimum national. Les travailleurs indépendants concernés bénéficieront également d’une assurance contre les accidents du travail. Cette réforme vise à renforcer la protection sociale de centaines de milliers de travailleurs des plateformes numériques.
Uber travaillerait sur un nouveau service permettant aux enfants de 10 à 12 ans d’effectuer des trajets via un compte Uber Family. Plusieurs dispositifs de sécurité sont envisagés, dont la vérification des chauffeurs, un code PIN, le suivi en temps réel et la désignation d’un adulte de confiance. Un adulte pourrait également être requis au départ ou à l’arrivée. Uber n’a toutefois pas encore officiellement annoncé ce service, et son lancement reste donc incertain.
En France, l’accès aux professions de chauffeur VTC et de moto-taxi se fera désormais exclusivement par examen. La possibilité d’obtenir une carte professionnelle par équivalence grâce à une expérience antérieure est supprimée. Le gouvernement justifie cette réforme par la volonté d’harmoniser les qualifications, d’améliorer la connaissance de la réglementation et de lutter contre les fraudes. L’examen sera organisé chaque mois par le réseau des chambres de métiers et de l’artisanat.