Vous souhaitez digitaliser votre activité de transport ou de tourisme ?

Dès le 3 mars 2025, Paris mettra en place des voies réservées au covoiturage sur le périphérique et certaines autoroutes (A1, A13). Accessibles aux voitures avec au moins deux passagers, aux transports en commun, aux deux-roues motorisés et aux véhicules de secours, ces voies visent à fluidifier le trafic et à réduire la pollution. Des radars intelligents vérifieront le respect des règles, avec des amendes de 135 € dès le 1ᵉʳ mai 2025. Cette mesure s’inscrit dans le Plan Climat 2026-2030 de la Ville de Paris.
Source: Assurland
Le Gabon lance la sélection des futurs "Chauffeurs entrepreneurs" pour la deuxième phase du projet Taxi Gab+, visant à moderniser le transport urbain et nationaliser la profession. Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 28 février 2025, avec une extension du programme à plusieurs provinces. L’initiative, soutenue par le CTRI, encourage aussi l’entrepreneuriat et l’inclusion des femmes dans le secteur.
Source: Gabon Actu
Tesla intègre les premières fonctionnalités de sa plateforme de covoiturage autonome dans son application, avec un lancement prévu en juin à Austin. Le service reposera sur des véhicules FSD non supervisés, incluant Model Y, Model 3 et Cybertruck, avant l’arrivée du Cybercab. Tesla mise sur un coût réduit au kilomètre et une sécurité accrue pour convaincre le public.
Source: Notebookcheck
La ville de Rabat lance un projet ambitieux pour améliorer son réseau de transport, avec la création de six plateformes souterraines pour taxis dans des zones stratégiques. Un budget de 30 millions de dirhams est alloué pour une nouvelle infrastructure près de la gare d’Agdal. Ces initiatives visent à fluidifier la circulation, réduire la congestion et moderniser l’espace urbain, en accord avec la vision d’une capitale durable et bien organisée.
Source: Hibapress
Une étude sur les chauffeurs Uber au Québec met en lumière des conditions de travail précaires et un isolement marqué. Contrairement au discours de flexibilité de l’entreprise, de nombreux chauffeurs dépendent financièrement de cette activité, tout en subissant des horaires contraignants et une rémunération incertaine. L’algorithme d’Uber impose une tarification opaque et un système de points qui pousse les chauffeurs à travailler aux heures de forte demande. L’absence de contacts entre collègues renforce leur isolement et nuit à leur santé mentale. Soumis à la pression des notes des clients, ils doivent constamment surveiller leur comportement, leur véhicule et leur prestation. La syndicalisation n’attire pas ces travailleurs, qui craignent de perdre leur autonomie. Uber continue ainsi d’imposer son modèle sans véritable rapport de force des chauffeurs.
Source: Uqam