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La startup Plasmos a révélé ses projets pour offrir un transport spatial et pour ramener des charges utiles sur Terre avec un camion spatial.
Le camion spatial, propulsé par le système de propulsion à double mode de Plasmos, transportera des charges utiles à des altitudes allant jusqu'à 1 400 kilomètres "pour permettre la fabrication dans l'espace, la livraison de dernière minute, le transport de point à point, la maintenance en orbite et l'élimination active des débris", a déclaré le PDG de Plasmos, Ali Baghchehsara, le 9 février lors de la présentation du camion spatial de Plasmos.
Différentes configurations du camion spatial imprimé en 3D voyageront en orbite terrestre basse en tant que charges utiles secondaires sur des anneaux ESPA de véhicules de lancement. (ESPA est l'abréviation de l'adaptateur de charge utile secondaire pour véhicule de lancement évolutif.)
Dans la configuration Flatbed, le camion spatial peut accueillir un satellite de 400 kilogrammes. Dans la configuration Musketeer, le camion spatial peut contenir quatre satellites de 75 kilogrammes et une charge utile de six kilogrammes qui pourrait rester en orbite ou revenir sur Terre. Pour la maintenance en orbite, Plasmos prévoit d'offrir le camion AAA avec des bras robotiques, du ravitaillement en carburant de satellite et de l'équipement de maintenance de vaisseau spatial.
Plasmos offrira également une rentrée de précision, permettant de faire atterrir les charges utiles dans une zone d'un kilomètre carré, a déclaré Baghchehsara.
Les plans de Plasmos pour réaliser son premier vol de démonstration technologique en janvier 2024 ont attiré l'attention de clients et de partenaires potentiels, notamment l'unité d'innovation de la défense du Pentagone (DIU), qui identifie les technologies commerciales ayant des applications militaires, et l'entreprise de ravitaillement en orbite Orbit Fab.
Source : SpaceNews
Les compagnies aériennes régionales en France ont plusieurs opportunités pour se développer et prospérer, malgré la forte concurrence dans l'industrie du transport aérien. Voici quelques-unes de ces opportunités :
Desservir des destinations de niche : les compagnies régionales peuvent se concentrer sur des destinations moins populaires qui ne sont pas desservies par les grandes compagnies aériennes. Cela leur permet de se différencier de la concurrence et d'attirer un public spécifique.
Offrir des vols directs : les compagnies régionales peuvent également offrir des vols directs entre les villes secondaires et les destinations touristiques, sans passer par les grands hubs. Cela peut permettre aux voyageurs de gagner du temps et d'éviter les escales, ce qui peut être un argument de vente important pour certains.
Proposer des services plus personnalisés : en étant plus proches de leurs clients, les compagnies régionales peuvent offrir des services plus personnalisés et adaptés à leurs besoins, ce qui peut renforcer leur fidélité.
Utiliser des avions plus petits : les compagnies régionales peuvent utiliser des avions plus petits et plus efficaces pour desservir les aéroports régionaux. Cela leur permet de réduire leurs coûts opérationnels et de proposer des tarifs plus compétitifs.
Collaborer avec d'autres compagnies aériennes : les compagnies régionales peuvent nouer des partenariats avec d'autres compagnies aériennes pour offrir des correspondances et des services de codeshare. Cela leur permet d'étendre leur réseau et d'offrir des options de voyage plus flexibles à leurs clients.
En somme, les compagnies aériennes régionales ont de nombreuses opportunités pour se différencier et prospérer en France. Toutefois, elles doivent également faire face à de nombreux défis, tels que les coûts opérationnels élevés, la concurrence accrue et la réglementation gouvernementale stricte.
Avec une augmentation constante du nombre de trajets en covoiturage, la Métropole de Rouen a décidé de prolonger l'expérience Klaxit jusqu'en septembre 2023 tout en réduisant la rémunération des conducteurs. Les chiffres témoignent du succès de l'outil, avec 6 205 personnes inscrites en décembre 2021 et 109 000 déplacements en janvier 2023. La Métropole a choisi de baisser la rémunération des conducteurs de 2 à 4 € à 1,50 à 3 € par trajet afin de préserver les finances, et de rendre la gratuité pour les passagers plus sélective pour éviter des trajets inutiles.
Source : Paris-Normandie
Uber vient de lancer une nouvelle fonctionnalité très demandée par ses utilisateurs, appelée « Guest Rider », qui permet de commander et de payer une course pour quelqu'un d'autre. Cette fonctionnalité est idéale pour ceux qui n'ont pas téléchargé l'application ou qui ont des problèmes de paiement. Pour utiliser cette fonctionnalité, il suffit d'accéder à l'onglet « Planifiez votre course » sur la page « Où allez-vous », de sélectionner « Pour moi » et d'ajouter un passager en accédant à vos contacts. Ensuite, vous devez vérifier les informations du passager, telles que son numéro de téléphone, son prénom et son nom, qui seront communiquées au chauffeur. La personne qui bénéficie de la commande recevra par SMS les détails du chauffeur, du véhicule et les coordonnées, ce qui facilitera son repérage du bon chauffeur. Après la commande, le passager et le chauffeur pourront communiquer par SMS ou téléphone sans avoir besoin de passer par votre compte, tout en préservant l'anonymat des coordonnées du passager. Vous pourrez suivre en temps réel la course sur l'application et effectuer le paiement une fois que vous aurez sélectionné votre mode de paiement. Cette fonctionnalité offre également plus de visibilité aux chauffeurs pour éviter les confusions et les quiproquos. La fonctionnalité Guest Rider est désormais disponible pour tous les clients d'Uber.
Source : Clubic
Après avoir principalement utilisé ses propres datacenters pour ses besoins informatiques, Uber a signé des contrats de 7 ans avec Oracle et Google pour se tourner entièrement vers le cloud. Cette décision impactera les équipes informatiques d'Uber, qui seront réaffectées pour créer de la différenciation pour ses produits. La société a évalué différents fournisseurs avant de choisir Google et Oracle pour leurs capacités en matière de cartographie, d'analyse de données et de planification des ressources d'entreprise. Bien que les dépenses d'Uber dans ses datacenters aient dépassé les 220 M$ en 2018, la contribution du cloud à la réduction de la facture est incertaine. Néanmoins, cette décision était inévitable pour maximiser les profits de l'entreprise.
Source: LeMonInformatique