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Poppy fait appel à l'IA et à la reconnaissance faciale pour lutter contre les abus dans l'autopartage

Poppy fait appel à l'IA et à la reconnaissance faciale pour lutter contre les abus dans l'autopartage

L'autopartage est en pleine expansion dans les grandes villes, mais il est confronté à des problèmes d'abus par certains utilisateurs. Pour contrer cela, les plateformes comme Poppy, basée en Belgique, utilisent l'intelligence artificielle et la reconnaissance faciale pour identifier et exclure les utilisateurs abusifs.

Poppy indique avoir bloqué 400 utilisateurs via cette technologie. Cependant, l'usage de ces technologies soulève des questions sur la vie privée des utilisateurs, puisqu'elles permettent de surveiller leurs comportements de conduite et leurs trajets. La définition d'un comportement de conduite "normal" versus "anormal" reste également floue et pourrait être sujet à débat.

Source : Gocar.be

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Covoiturage et déclaration de revenus : ce qu'il faut savoir

Covoiturage et déclaration de revenus : ce qu'il faut savoir

Dans une société de plus en plus soucieuse de son empreinte environnementale, le covoiturage est une pratique qui a le vent en poupe. C'est une solution pratique pour partager les frais de déplacement, mais cela soulève également des questions sur les implications fiscales. Doit-on déclarer les revenus issus du covoiturage ? C'est une question complexe, et la réponse est : cela dépend.

Si vous proposez du covoiturage, vous n’avez pas à déclarer vos gains si vous respectez certaines conditions. En effet, selon le Service public, vous êtes exempté de déclaration si :

  1. Vous effectuez le déplacement pour votre propre compte. Cela signifie que le voyage est entrepris principalement pour vos propres besoins, et non pas dans le but de gagner de l'argent en transportant des passagers.
  2. Le prix que vous proposez aux passagers ne dépasse pas les frais engagés. En d'autres termes, l'argent que vous recevez de vos passagers doit simplement couvrir les coûts de votre voyage, comme l'essence, le péage, etc.
  3. Vous gardez à votre charge une quote-part des frais engagés. Cela signifie que vous devez payer une part de ces frais vous-même, et que vous ne pouvez pas simplement les répercuter entièrement sur vos passagers.

Cependant, il est important de noter une nuance importante. La somme totale des participations aux frais (y compris la part qui reste à votre charge) ne doit pas dépasser les frais réellement engagés. Autrement dit, si vous faites un bénéfice sur votre covoiturage, alors ces revenus sont imposables, comme l'indique le site du ministère de l’Intérieur.

En conclusion, tant que votre covoiturage reste une activité non lucrative, visant simplement à partager les frais de déplacement, vous n'avez pas à vous soucier de la déclaration fiscale. Cependant, si vous gagnez de l'argent grâce à cette pratique, vous devrez alors le déclarer aux services fiscaux. Assurez-vous donc de bien comprendre ces règles avant de vous lancer dans le covoiturage.
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99 vise l'électrique : 1 000 voitures en un an pour révolutionner le covoiturage au Brésil

99 vise l'électrique : 1 000 voitures en un an pour révolutionner le covoiturage au Brésil

L'application brésilienne de covoiturage 99 prévoit de doubler le nombre de voitures électriques en circulation au Brésil d'ici un an, visant 1 000 véhicules. Cette annonce coïncide avec le premier anniversaire de l'Alliance pour la mobilité durable, un groupe de 11 entreprises dirigé par 99 et incluant Banco BV, BYD, Caoa Chery, Movida et Raizen. Actuellement, 99 a 485 véhicules électriques sur sa plateforme et souhaite atteindre 10 000 d'ici 2025 et 100% de la flotte d'ici 2030. Les véhicules électriques sont actuellement disponibles uniquement à Sao Paulo. Les entreprises ont investi 35 millions de réais (7,06 millions de dollars) dans des projets de mobilité durable au cours de la première année.

Source : Zone Bourse

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Uber s'envole : Réservez bientôt votre vol directement depuis l'application au Royaume-Uni

Uber s'envole : Réservez bientôt votre vol directement depuis l'application au Royaume-Uni

Uber, la plateforme de réservation de véhicules avec chauffeur et de livraison de repas, prévoit de lancer une nouvelle fonctionnalité au Royaume-Uni cet été qui permettra aux utilisateurs de réserver des vols directement via son application. Cette nouveauté, qui sera d'abord testée au Royaume-Uni, vise à offrir une expérience de voyage complète et sans interruption, du point de départ à la destination finale. En plus de la réservation de vols, l'application propose déjà différentes options de transport, comme les bateaux, les cars et l'Eurostar. Cette fonctionnalité sera mise en place en collaboration avec l'agent de voyages en ligne Hopper.

Source : Le Figaro

Afrique : VTC & défis

Afrique : VTC & défis

Au cours des trois dernières années, les habitudes de consommation d'Internet en Afrique ont évolué, offrant de nouvelles opportunités économiques dans divers services. La start-up estonienne Bolt investit 500 millions € pour développer son activité sur le continent, avec l'objectif de recruter 300 000 chauffeurs et coursiers en 2023.

Le marché de la réservation de taxis et VTC en ligne en Afrique est en pleine croissance, avec des acteurs internationaux comme Bolt, Uber, Yango et Heetch, ainsi que des acteurs locaux tels que Moja Ride, Amigo, Hoja Taxi, Pip Pip Yalah et RIDE. Les services de mobilité ont connu un essor depuis la Covid-19, avec près d'une trentaine d'acteurs opérant sur le continent. Les investissements dans le secteur ont également augmenté, passant de 78 millions $ en 2020 à 195 millions $ en 2022.

Le chiffre d'affaires du segment « Ride-hailing & Taxi » devrait atteindre 4,13 milliards de dollars en 2023, avec un taux de croissance annuel (TCAC 2023-2027) de 3,83 %, pour atteindre un volume de marché projeté de 4,80 milliards de dollars d'ici 2027.

Cependant, le développement de ces services soulève des défis réglementaires en Afrique. Les chauffeurs de taxi locaux expriment leur mécontentement face à la concurrence des plateformes numériques, et les gouvernements cherchent des moyens de réguler ces activités. Certains pays ont déjà mis en place des taxes et des réglementations, comme au Ghana et au Kenya.

Pour garantir le potentiel économique de l'économie numérique en Afrique, estimé à 180 milliards $ d'ici 2025, il est crucial que chaque État adopte un cadre légal propice aux investissements et à la facilitation des affaires dans le secteur numérique. Les applications de VTC ne sont qu'un des nombreux domaines où l'activité se développe rapidement sur le continent et nécessitent des règles d'engagement claires.

Source : Ecofin

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