Vous souhaitez digitaliser votre activité de transport ou de tourisme ?

L'association Cap Solidaire a lancé Cap'Covoit, une plateforme gratuite de covoiturage pour le Sud-Gironde, une région rurale marquée par l'isolement et le manque de transports en commun. En favorisant le covoiturage, même pour les petits trajets, la plateforme espère réduire l'impact environnemental des déplacements individuels et favoriser l'entraide. Malgré les réticences liées à la perte de liberté et à la peur d'accueillir des inconnus, Cap'Covoit propose des incitations telles que des réductions chez le garagiste et des places de spectacle pour encourager les gens à partager leur véhicule.
Source : Le Figaro
Les aéronefs électriques à décollage et atterrissage verticaux (eVTOL), ou taxis volants, sont en plein développement, avec des investissements colossaux dans le secteur. Parmi ces projets, l'entreprise suédoise Jetson propose un modèle simple et économique : le Jetson One.
Le Jetson One est un eVTOL monoplace qui ne nécessite pas de licence de pilotage aux États-Unis. Il pèse seulement 86 kg et est propulsé par quatre doubles rotors alimentés par une batterie de 88 KW. Il peut voler jusqu'à une hauteur de 460 mètres (limite imposée par la FAA, l'autorité aérienne américaine) et atteindre une vitesse de 100 km/h pendant environ 20 minutes.
Le pilotage est facilité par des capteurs Lidar qui automatisent l'atterrissage et évitent les obstacles. De plus, l'appareil peut rester en vol stationnaire si l'utilisateur lâche les commandes. En cas d'urgence, le Jetson One est équipé d'un parachute balistique et peut continuer à voler si l'un des moteurs tombe en panne.
Ce véhicule aérien est principalement destiné à un usage récréatif et non urbain, en raison des restrictions de la FAA. Sa commercialisation, prévue pour 2024, pourrait se faire à un prix d'environ 92 000 dollars (88 700 euros). Pour réserver un Jetson One, un dépôt de 8 000 dollars sera nécessaire.
Source : Futura
La start-up Cartken et Uber s'associent de nouveau pour tester des robots de livraison autonomes à Fairfax, en Virginie. Ces robots peuvent livrer jusqu'à deux paquets et rouler avec leurs six roues jusqu'à 9 km/h, tout en étant parfaitement autonomes. En cas de scénario imprévu, le robot peut appeler un opérateur pour aviser. Le quartier de Mosaic à Fairfax compte plus d'une quarantaine de restaurateurs et est considéré comme un terrain de jeu idéal pour les robots de Cartken. Ce test est mené avec Grubhub. D'autres entreprises, telles que Amazon, Alibaba, Walmart et Ford, se sont également intéressées aux programmes de livraisons autonomes.
Source: Siècle Digital
Ces dernières années, l'utilisation d'Internet a considérablement évolué en Afrique, offrant de nouvelles opportunités économiques. Cependant, pour profiter pleinement de ces avantages, il est crucial que les gouvernements établissent des régulations adaptées.
La start-up estonienne Bolt, spécialisée dans la mobilité, a annoncé un investissement de 500 millions d'euros pour étendre son activité en Afrique. Elle prévoit d'attirer plus de 300 000 nouveaux chauffeurs et coursiers en 2023, en particulier au Kenya, où elle souhaite dépasser les concurrents locaux.
En effet, le marché de la réservation de taxi et de véhicules avec chauffeur en ligne a connu une croissance remarquable en Afrique, attirant de nombreuses entreprises étrangères et locales. Le développement de ce marché a été stimulé par l'augmentation de l'investissement dans le secteur et par la diversification des marchés ciblés.
Avec la Covid-19, les services de mobilité ont gagné en popularité. La pandémie a modifié les habitudes de consommation, augmentant la demande pour des services premium en ligne. De plus, le taux de pénétration d'Internet en zones urbaines, le taux de pénétration croissant du smartphone et une classe moyenne en expansion ont contribué à la croissance du secteur des taxis en ligne.
Le financement des start-ups africaines de mobilité a également connu une croissance significative, passant de moins de 20 millions de dollars en 2019 à 195 millions de dollars en 2022. Selon Statista, le secteur devrait encore connaître une croissance dans les années à venir, atteignant un chiffre d'affaires de 4,80 milliards de dollars d'ici 2027.
Cependant, le développement rapide de ce marché a également suscité des controverses. Par exemple, en l'absence de régulation appropriée, des protestations ont éclaté contre certaines plateformes, accusées de concurrence déloyale. Dans plusieurs pays, les gouvernements ont réagi en instaurant des taxes spécifiques sur ces services.
Pour que l'économie numérique continue de contribuer à l'économie africaine, qui pourrait atteindre 712 milliards de dollars d'ici 2050, il est essentiel que chaque pays adopte un cadre légal favorable aux investissements et à l'activité dans le secteur numérique.
Source : Wearetech.africa
Les plateformes de livraison et les représentants des livreurs à vélo ont conclu un accord historique pour améliorer les conditions de travail de ces derniers. La question de la rémunération financière était cruciale, car la plupart des livreurs ne pouvaient pas prétendre à toucher au moins le Smic. Les plateformes ont convenu de verser une rémunération horaire minimum de 11,75 euros aux livreurs, ainsi que d'autres mesures, telles que l'encadrement des modalités de rupture du lien commercial et l'obligation d'une intervention humaine dans chaque procédure de désactivation de compte. La Fédération nationale des auto-entrepreneurs et micro-entrepreneurs a salué ces avancées, mais prévoit des négociations futures sur l'amélioration du revenu des livreurs par la mise en place de primes, entre autres.
Source : TF1 Info
Image : Midjourney