Des chercheurs français ont analysé plus de 3 000 lignes de bus dans 19 grandes métropoles, représentant près de 4 milliards de voyageurs par an. Leurs travaux montrent que la fréquence des bus ne suffit pas à expliquer le temps d’attente : la capacité des véhicules et le nombre de passagers sont également déterminants. Cette approche pourrait aider les réseaux de transport à mieux dimensionner leur offre et à identifier les villes où des investissements supplémentaires seraient les plus efficaces.
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- Brèves Presse
France : des chercheurs repensent le calcul de la fréquence des bus
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